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XML SchemaXML Schema est un langage de description de format de document XML permettant de définir la structure d'un document XML. Un schéma XML est lui-même un fichier XML. La connaissance de la structure d'un document XML permet notamment de vérifier la validité de ce document. Un fichier de description de structure (XML Schema Description en anglais, ou fichier XSD) est donc lui-même un document XML.
Une instance d'un XML Schema est un peu l'équivalent d'une DTD. XML Schema amène cependant plusieurs différences avec les DTDs : il permet par exemple de définir des domaines de validité pour la valeur d'un champ, alors que cela n'est pas possible dans une DTD ; en revanche, il ne permet pas de définir des entités.
Ce langage de description de contenus de documents XML est lui-même défini par un schéma, dont les balises de définition s'auto-définissent (c'est un exemple de définition récursive).
Un exemple de fichier XSD :
Suivi d'un fichier xml valide :
De Latour
Jean
1967-08-13
Voir aussi
Liens internes
- Relax NG
- Schematron
Lien externe
- [http://www.w3.org/XML/Schema La page sur XML Schema du W3C]
- [http://xmlfr.org/w3c/TR/xmlschema-0/ Traduction Française de la recommandation du W3C sur les schémas XML]
- [http://www.laltruiste.com/document.php?rep=coursschema Excellente documentation (ou tuto.) sur les schémas XML]
- [http://www.w3schools.com/schema/default.asp Autre tutoriel sur XSD (en Anglais)]
Catégorie:XML
ja:XMLスキーマ
Langage de description de format de documentCatégorie:Langage formel
Un langage de description de format de document est un langage permettant de définir un jeu de règles et contraintes qui seront utilisées pour savoir si une instance de document est valide par rapport à ce même jeu de règles et contraintes.
Exemples
Par exemple, si on invente un format dont la principale caractéristique est de préciser les contraintes par rapport à la taille du fichier que nous essayons de catégoriser (valide ou non valide). On utilisera une syntaxe proche de la syntaxe mathématique, en définisant une ou plusieurs équations vérifiées par la variable TailleFichier :
TailleFichier = 3
Ainsi un fichier contenant le mot « non » qui fait trois lettres en ASCII est un fichier valide par rapport à ce jeux de règles.
Extensions
Un langage de description de format n'est pas nécessairement définitif, dans le sens où, il peut être complété pour fournir d'autres règles, permettant de catégoriser plus finement.
Si on définit un ensemble de règle A pour dire si un document est une instance de A.
Il suffit d'ajouter un ensemble de règle B, non contradictoire avec celle de A, pour créer un sous-langage de A, vérifiant A et B.
Les fichiers binaires
Les fichiers textes
La syntaxe BNF
Voir l'article : BNF.
Les langages balisés
La famille SGML
En SGML, il y a trois niveaux de description d'un document :
- Le langage de définition de la syntaxe concrète (qui permet de préciser les caractères utilisés pour déterminer les ouvertures et fermetures de balise par exemple)
- Le langage de définition de la syntaxe abstraite (qui permet de définir les DTD SGML)
- La DTD SGML qui permet de définir des instances de documents valides par rapport à cette DTD
Ce sont ces trois niveaux qui ont fait de SGML, une norme très difficile à perçevoir et à mettre en œuvre.
La famille dérivée : XML
...
Langages de description de textes
roff
HTML
LaTeX
...
Extensible Markup Language
Catégorie:Normes et standards informatiques
Catégorie:XML
XML (Extensible Markup Language ou langage de balisage extensible) est un standard du World Wide Web Consortium qui sert de base pour créer des langages balisés spécialisés; c'est un « méta langage ». En ce sens XML permet de définir un vocabulaire et une grammaire associée sur base de règles formalisées. Il est suffisamment général pour que les langages basés sur XML, appelés aussi dialectes XML, puissent être utilisés pour décrire toutes sortes de données et de textes.
Il s'agit donc partiellement d'un format de données.
L'extensibilité de XML est principalement assurée par la notion fondamentale d'espaces de noms (NameSpace).
Objectifs et utilité
L'objectif initial de XML était de faciliter le partage de textes et d'informations structurées, par exemple au travers de l'Internet, en séparant le contenu (les données) du contenant (la présentation des données). Il constitue une simplification de SGML bien qu'il apporte des améliorations quant à la portabilité, notamment grâce à l'intégration d'Unicode.
Les dialectes XML (XSLT, XML Schema, XHTML, RDF/XML, SOAP, SMIL, MathML, SVG) sont décrits de façon formelle : une structure de données simple est définie avec une DTD (Document Type Definition), une structure de données détaillée est définie avec un XML Schema ou tout autre DSDL (Document Schema Definition Languages, c'est-à-dire language de description de schéma).
Il existe des outils (qui peuvent être gratuits ou libres) permettant la manipulation de ces définitions : les processeurs XML [http://www.w3.org/XML/#software] . La disponibilité d'une syntaxe standard et d'outils de manipulation réduit significativement le coût du cycle de développement, permettant à des programmes de modifier et de valider, sans connaissances préalables, des documents écrits dans ces langages. En effet, avant l'avènement du populaire langage généraliste de description de données qu'est XML, les concepteurs de logiciels avaient pour habitude de définir leurs propres formats de fichiers ou leurs propres langages pour partager les données entre programmes (à l'exception de quelques standards professionnels tels qu'EDIFACT). Ceci nécessitait de concevoir et de programmer des analyseurs syntaxiques dédiés.
Fonctionnement
Un fichier XML est un fichier texte. Le codage des caractères est défini dans la première déclaration du document. Par défaut il s'agit de UTF-8, une transcription binaire particulière de Unicode, un format qui diffère peu de l'ASCII (sur-ensemble).
Le fichier XML est structuré en « éléments » à l'aide de « balises » qui marquent le début et la fin de chaque élément. Les éléments peuvent contenir du texte et éventuellement d'autres éléments (le mot « élément » est donc trompeur). L'ensemble des données du document XML est contenu dans un élément unique appelé « racine », élément qui contient tous les autres éléments.
Outre les éléments et le contenu des éléments, on trouve aussi dans un document XML:
- des commentaires (qui ne font pas partie des données au sens strict) ;
- des instructions de traitement (directives données au processeur XML) ;
- des « appels » de caractère (pour coder des caractères qui n'existent pas dans le codage choisi pour le document tout entier) ;
- des « appels » d'entités (permet l'appel d'une entité nommée qui est une sorte de « macro » de texte).
Règles fondamentales
L'efficacité de XML dépend fortement des normes strictes qui régissent sa structure. Pour être considéré comme un document XML, un document doit être « bien formé », c'est-à-dire qu'il doit être conforme aux règles suivantes :
- Dans sa première déclaration, le document doit être identifié comme un document XML. Cette première déclaration est nommée le prologue. Il doit contenir des informations sur la version de XML utilisée, le codage des caractères (si nécessaire) et indiquer également si le fichier XML est associé à une DTD ou à un autre langage de définition de document (XML Schema, Relax NG Schematron) ou s'il est autonome.
- Un document XML ne doit avoir qu'un seul élément racine, tous les autres éléments sont contenus dans cet élément, aussi appelé lélément document.
- Chaque élément XML doit commencer par une balise ouvrante et se terminer par une balise fermante. Un élément vide peut être représenté par une balise d'élément vide qui ressemble à ceci : <exemple/>; cette balise est considérée comme étant une balise ouvrante suivie d'une balise fermante. Ceci est utilisé pour éviter de devoir écrire <exemple></exemple> tout en conservant le bon formatage.
- La valeur d'un attribut doit être entre guillemets (simple « ' » ou double « " »).
- Les entités doivent être imbriquées et ne pas se recouvrir, c'est-à-dire qu'une entité ne doit pas commencer dans une entité et se terminer dans une autre.
Il est à noter que XML est sensible à la casse. Par exemple, « <Exemple></Exemple> » est une paire bien formée alors que « <Exemple></exemple> » n'en est pas une.
Contrairement au HTML, les balises XML indiquent ce que signifient les données et non la façon de les afficher (du moins par principe, chaque langage basé sur XML est libre de le suivre ou non).
Quand un document XML est bien formé et conforme à la DTD auquel il est associé, ce document est qualifié de valide.
Un document XML peut être associé à des feuilles de style XSLT, feuilles qui permettent de générer de nouveaux documents contenants des informations provenant du document XML. Il est ainsi possible de générer des fichiers XML ayant une structure différente du document initial (transformation), mais aussi d'autres documents : requêtes SQL, pages HTML, etc. Un document XML peut aussi être affiché par certains navigateurs Web (par exemple Internet Explorer ou Mozilla) en utilisant une feuille de style CSS.
Utilisations actuelles
Le succès de XML s'explique aussi par la définition d'interfaces de programmation (API) standard pour les processeurs XML. Les API les plus largement utilisées sont :
- SAX utilisé pour les traitements de documents à la volée (cette API est utilisée pour des traitements au fur et à mesure de la réception d'un document XML),
- DOM utilisé pour les accès directs aux éléments d'un document XML, grâce à la construction d'un arbre logique complet contenant toute la structure du document XML (cette API est utilisée quand le document est entièrement disponible). DOM permet également de générer de nouveaux documents XML, en créant un arbre logique, qu'on transforme ensuite en document XML.
Ces API sont les plus utilisées mais d'autres API existent, comme JAXP, JDOM et dom4J pour Java
XML est également utilisé dans le cadre d'architectures de type SOA (Service Oriented Architecture) pour les Web Services.
Une grande partie de l'interface des navigateurs Firefox et Mozilla est construite avec des langages utilisant XML.
OpenDocument est un standard XML émergent dans le domaine de la bureautique. Basé sur le format des premières versions d'OpenOffice.org, il permet maintenant l'interopérabilité avec d'autres applications comme KOffice.
Technologies en relation avec XML
- CSS
- Document Object Model
- DTD
- HTML
- Namespaces
- SGML
- Simple API for XML
- XPath
Voir aussi
- Base native XML
- UIML
- S-expression
- RSS
- ASN.1
- Parser
- Jedit, un éditeur multi-plateforme supportant XML grâce à des modules d'extension.
Liens externes
- [http://www.teluq.ca/inf6450/ Cours en ligne sur le XML à l'Université du Québec à Montréal]
- [http://www.w3.org/ Site web du W3C (en)]
- [http://www.oasis-open.org/home/index.php Site web du consortium OASIS (en)]
- [http://www.w3.org/XML/ Page d'accueil XML du W3C (en)]
- [http://www.yoyodesign.org/doc/w3c/xml11/ Recommandation XML 1.1 (fr)]
- [http://pages.videotron.com/fyergeau/w3c/xml10/REC-xml-19980210.fr.html Recommandation XML 1.0 (fr)]
- [http://fr.selfhtml.org/xml/ SELFHTML: XML (fr)]
- [http://www.editix.com Editeur XML multi-platformes] Un exemple d'éditeur XML
- [http://www.ultra-fluide.com/ressources/fr/semark/presentation.htm Marquage d'un contenu XML (fr)] à partir de lexiques externes (outil XSLT)
- [http://www.xml-dev.com:8080/tldp/http%3a//www.jesuislibre.org/docbook/xml/xml.xml XML: Principe et utilisation (fr)]
ja:Extensible Markup Language
ko:XML
th:XML
AnglaisL'anglais est une langue germanique originaire d'Angleterre. C'est la langue maternelle ou l'une des langues des habitants de plusieurs pays, surtout le Royaume-Uni et ses anciennes colonies, dont les États-Unis, l'Irlande, le Canada, l'Australie, et la Nouvelle-Zélande. L'anglais est l'une des langues les plus parlées au monde : elle est la troisième en nombre de locuteurs natifs, et la première apprise comme seconde langue. Elle est aussi la langue la plus utilisée sur Internet.
Histoire
L'anglais descend de la langue parlée par les tribus germaniques angles (d'où est tiré le nom de la langue), saxonnes et jutes s'étant installées en Grande Bretagne au de l'ère chrétienne, remplaçant les langues celtiques présentes sur le territoire. Ces dialectes germaniques, qui ont connu la première mutation consonantique, sont alors désignés sous le nom de vieil anglais, d'abord écrit en runes puis avec l'alphabet latin, apporté par les scribes irlandais au . L'influence d'envahisseurs vikings installés au nord-est du pays est notable dans le lexique de la langue qui a alors emprunté de nombreux termes au vieux norrois (ou « vieil islandais »). L'influence du latin, langue liturgique du christianisme que les scribes irlandais ont apporté, est aussi très forte. On arrête le vieil anglais au , à l'issue de la bataille de Hastings, en 1066. L'épopée Beowulf est écrite dans cet état de la langue.
Après sa victoire à Hastings sur les Saxons, Guillaume le Conquérant s'installe en Grande-Bretagne et impose sa langue, le normand (langue d'oïl de l'ancien français), comme langue de la cour ; ce faisant, il modifie profondément la langue anglaise : les emprunts se font très nombreux et souvent doublonnent avec des mots de radical germanique. Le mot saxon est parlé par le peuple, alors que le terme français est souvent lié au registre soutenu ou à la parlure des nobles. Par exemple, ox, calf ou sheep, termes germaniques, représentent chez le producteur ─ anciennement les couches populaires de la population ─ ce que le consommateur ─ autrefois les couches aisées de la population ─ désigne par beef (cf. bœuf), veal, (cf. veau) et mutton (cf. mouton). (Ainsi, ces trois derniers mots désignent surtout la viande par opposition au bétail sur pied; mais on a aussi "let's return to our muttons" "retournons à nos moutons" et fig. "muttonhead", "mouton [de Panurge]". Par contre, "oxtail soup" car à l'origine ce potage était un plat plébéien.)
D'autre part, la langue simplifie ses déclinaisons. C'est le moyen anglais, dont l'orthographe est fortement influencée par celle des scribes normands, lesquels inventent par exemple les digrammes de la langue (ch, sh, gh, th) et introduisent la lettre w (anciennement un digramme vv ou uu), faisant ainsi sortir de l'usage des lettres anciennes comme þ (thorn, remplacé par th), ð (edh, remplacé aussi par th), ȝ (yogh, proche d'un 3, remplacé par gh ou y principalement) ou ƿ (wynn, proche d'un p, remplacé par w). Les Contes de Cantorbéry de Geoffrey Chaucer sont écrits en moyen anglais.
La grande mutation vocalique, qui a vu la modification en profondeur des voyelles anglaises, du marque le tournant d'un autre état de la langue, l'anglais moderne, que l'on fait réellement commencer au début du avec William Shakespeare. On y distingue deux sous-périodes : l'anglais moderne d'avant ou après le , quand, à la suite des conquêtes britanniques, la langue s'est de nouveau lexicalement enrichie de manière notable grâce aux emprunts faits aux langues des colonies.
Influence de l'anglais
Historiquement, l'anglais a peu pénétré le français (moins de 4 % du vocabulaire est d'origine anglo-saxonne). Cependant son influence croît depuis une cinquantaine d'années du fait de la mondialisation des échanges commerciaux et technologiques, dominés par de grandes puissances parlant cette langue, le Royaume-Uni et les États-Unis notamment (voir « impérialisme linguistique »). C'est pourquoi l'utilisation de mots anglais est notable dans des secteurs comme l'informatique, les télécommunications ou l'économie, comme le fut l'italien jadis pour la musique. Un autre phénomène est lié à cet expansionnisme : l'anglais tend à être utilisé à la place d'autres langues. Ainsi le français était la langue privilégiée des relations diplomatiques et des relations contractuelles, l'influence des États-Unis a fait tomber cet usage en désuétude. L'anglais est aussi depuis 1951 la langue utilisée dans l'aviation, sur décision de l'OACI. Il a par ailleurs acquis dans le monde la place de langue la plus fréquemment utilisée dans les rencontres internationales, même si le multilinguisme reste la norme. Étant la première langue étrangère apprise dans le monde, il bénéficie d'une base unique de locuteurs dans tous les pays sur tous les continents. C'est enfin la seconde langue officielle de très nombreux États.
Cette utilisation internationale de l'anglais, devenu une véritable lingua franca, inquiète nombre d'anglophones qui voient leur langue prendre les allures d'un pidgin simpliste coupé de ses subtilités et de son histoire.
Classification
L'anglais est une langue germanique, famille au sein de laquelle les langues vivantes les plus proches sont le frison et le scots mais qui, néanmoins, a subi à plusieurs reprises l'influence d'autres langues germaniques comme le vieux norrois, du latin et de diverses langues romanes, surtout le français, influence latino-romane que l'on ne remarque pas seulement dans les mots qui sont a priori des emprunts lexicaux (déjà vu ou rendez-vous, expressions françaises utilisées en anglais ; embargo de l'espagnol ; cupola, folio ou stiletto de l'italien), mais encore dans de très nombreux mots à étymon latin (comme expect ← exspectare, school ← schola, scuttle ← scutella, ou street ← strata).
Répartition géographique
Statut officiel
L'anglais est la première langue en Australie (anglais australien), Bahamas, Barbade (anglais carribéen), Bermudes, Dominique, Gibraltar, Grenade, Guyana, Jamaïque (anglais jamaïcain), Nouvelle-Zélande (anglais néo-zélandais), Antigua-et-Barbuda, Sainte-Lucie, Saint-Christophe-et-Niévès, Saint-Vincent-et-les Grenadines, Trinité-et-Tobago, Royaume-Uni (anglais britannique), et (sans reconnaissance officielle) aux États-Unis (anglais américain).
L'anglais est aussi l'une des premières langues du Belize (avec l'espagnol), du Canada (anglais canadien) (avec le français), de l'Inde (hindi et anglais ainsi que 21 autres langues d'État), de l'Irlande (avec l'irlandais), du Singapour (avec le malais, le mandarin, le tamil et d'autres langues asiatiques) et de l'Afrique du Sud (avec le zoulou, le xhosa, l'afrikaans, et le sotho du nord). C'est la langue non officielle la plus utilisée en Israël. C'est la langue usuelle dans l'île de Saint-Martin.
À Hong-Kong c'est une langue officielle et largement utilisée dans le monde des affaires. Il est appris dès le jardin d'enfants, et est la langue d'instruction de quelques écoles primaires, de nombreuses écoles secondaires et de toutes les universités. Un nombre substantiel d'étudiants acquièrent un niveau de locuteur natif. Cette langue y est si largement utilisée qu'il est inadéquat de dire qu'elle n'est qu'une seconde langue ou une langue étrangère.
C'est une langue officielle, mais pas native au Cameroun, Fidji, Micronésie, Ghana, Gambie, Kiribati, Lesotho, Liberia, Kenya, Namibie, Nigeria, Malte, Îles Marshall, Pakistan, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Philippines, Îles Salomon, Samoa, Sierra Leone, Swaziland, Tanzanie, Zambie et Zimbabwe.
Langues dérivées
L'anglais a donné naissance :
- à de nombreux pidgins et créoles.
- au Basic English, langue créée par C. K. Ogden and I. A. Richards en 1930. Celle-ci ne comporte plus que 850 mots : ceux qui sont indipensables à la vie quotidienne (expression de sentiments inclus) plus ceux nécessaires pour définir les autres le temps d'une conversation.
- L'anglais Européen : http://www.davytech.com/wiki/
Écriture
L'anglais utilise l'alphabet latin (avec, anciennement, des lettres comme ð ou þ ; voir plus haut). Il n'utilise des signes diacritiques que pour écrire les mots d'origine étrangère. Son orthographe découle d'un long processus historique et il n'y a souvent plus de bijection entre celle-ci et la prononciation actuelle.
Prononciation
Parmi les consonnes n'existant pas en français, on peut noter [θ] et [ð], écrits th, ou encore [ŋ], écrit n devant un g ou un k.
Exemples de mots :
Grammaire
Voir article détaillé : Grammaire anglaise
L'anglais ne comporte pas de genres pour les noms (à part de rares exceptions). Les adjectifs sont invariables.
Conjugaison
Voir article détaillé : Conjugaison anglaise
Lexique
Des mots sont entrés dans la langue anglaise au contact avec le français : ils sont pour ces raisons très proches, à l'écrit, de leur homonyme. Ces mots existent dans la langue anglaise depuis si longtemps que les anglophones ne les considèrent plus comme mots français. Par exemple : difference, introduction, village, pure.
En revanche, l'anglais a gardé des mots tels que mushroom, budget et (an) apron dont l'on ne reconnaîtrait guère l'origine française (respectivement liés à mousseron, bougette et napperon par métanalyse).
Nombre de mots
Contrairement à d'autres langues, il n'existe pas d'organisme qui recense officiellement les mots d'anglais. Comme par ailleurs l'importance actuelle de cette langue dans la recherche scientifique fait que de nombreux mots sont créés tous les jours (certains promis à une large diffusion, d'autres resteront d'usage confidentiel), il n'existe pas de liste complète. On peut simplement constater que le dictionnaire Oxford English Dictionary, un des plus complet, recense plus de 500.000 entrées, y compris des mots désuets, des mots techniques et des mots de dialectes locaux.
Origine des mots
En 1973, Thomas Finkenstaedt et Dieter Wolff, en se basant sur les 80.000 mots du Shorter Oxford Dictionary (3e édition), ont établi la répartition suivante :
- français, y compris l'ancien français et le normand (ou anglo-français) : 28,3 %
- latin, y compris les mots scientifiques et techniques récents : 28,24 %
- ancien et moyen anglais, vieux norrois et hollandais : 25 %
- grec : 5,32 %
- étymologie indéterminée : 4,03 %
- mots dérivés de noms propres : 3,28 %
- toutes les autres langues : moins de 1 %
Cependant, les problèmes de définition conduisent à des appréciations divergentes. Ainsi la linguiste française Henriette Walter affirme de son côté que [http://perso.wanadoo.fr/mondalire/Henriette_walter.htm plus des deux tiers des mots anglais sont d'origine française].
Emprunts à l'anglais
Le sens des mots peut avoir changé entre les deux langues. Certains de ces mots sont des allers-retours, car empruntés initialement au français.
avec la forme anglaise
- badge
- basket
- boss, « chef, patron »
- budget, de l'ancien français « bougette », petite bourse portée à la ceinture
- caddie, chariot tiré à bras utilisé pour transporter de menus objets
- check-up
- club
- coach (prononc. « cooutch ») et ses dérivés (coacher, le coaching)
- cool
- cowboy, qui signifie « vacher »
- fair-play
- ferry(-boat)
- fuel, de l'ancien français « fouaille », matière servant à alimenter un feu
- gag,
- gentleman, partiellement de l'ancien français « gentil », homme d'ascendance noble
- job, qui signifie « travail, activité rémunérée »
- milk-shake
- one-man show, spectacle mené par un seul artiste
- self-control, littéralement : la maîtrise de soi
- self-made man, littéralement : personne qui a fait elle-même sa réputation, sa carrière
- self-service, endroit où on se sert soi-même (distributeurs de carburant, restaurants d'entreprise, cafétéria, etc.)
- show
- skateboard
- spot
- steak
- stock-options
- toast, de l'ancien français « toster » (griller)
- week-end, qui signifie « fin de semaine »
- Nom de sports créés aux XIX et XX siècles :
En général, ces sports ont un vocabulaire spécifique lui aussi composé de mots anglais. On trouve aussi des termes transverses : un match, un set, un derby, un supporter.
: - (boxe) : ring, uppercut, swing
: - football (la « balle au pied »), goal, penalty
: - basket-ball ((la « balle au panier »)
: - rugby (du nom de la ville où ce jeu a été inventé), drop
: - hockey
: - golf, tee, club, green, put, caddie
: - (planche à voile) : wishbone
: - rallye
: - surf
: - tennis (du moyen français « tenez ! », expression utilisée pour démarrer une partie au jeu de paume)
Attention : le mot handball, bien qu'homographe parfait entre l'anglais et l'allemand, est originaire d'Allemagne. C'est pourquoi sa syllabe finale se prononce [bal] et non [bo:l].
Musique :
- country
- blues
- boogie woogie
- jazz
- rock'n'roll
- ragtime
- rhythm'n blues
- swing
- folk
francisés
- bouledogue (bulldog)
- fioul (écriture phonétique de la prononciation anglaise de fuel)
- paquebot (packet-boat)
- redingote (riding-coat, vêtement pour les sorties à cheval)
- bifteck (beef steak)
mots de racine anglo-saxonne
La langue française a créé de nombreux substantifs en ajoutant la terminaison « ing » à des mots anglais.
- camping
- forcing
- marketing
- packaging
- parking
- reporting
- shampooing
Divers
- code ISO 639-1 : en
Voir aussi
Liens internes
- linguistique
- grammaire anglaise
- verbes irréguliers en anglais
- Conjugaison anglaise
- faux-amis anglais
- vrais amis en anglais
- anglicisme
- franglais
- variations régionales de l'anglais
- linguistes anglais
- dictionnaire des langues
- langues par famille
- langues indo-européennes
- - langues germaniques
- - langues germaniques occidentales
- - groupe anglo-frison
Liens externes
- [http://www.websters-online-dictionary.org/definition/French-english/ Dictionnaire français - anglais] Webster's Rosetta Project
- [http://www.scientificpsychic.com/verbs1fr.html Conjugueur des verbes anglais]
- [http://www.freelang.com/dictionnaire/anglais.html Dictionnaire Freelang anglais téléchargeable] Dictionnaire Freelang anglais-français/français anglais de Bertrand Cornu
- [http://anglais.linguistmail.com Linguistmail.com] Outils gratuits pour apprendre l'anglais
- [http://fr.wordreference.com WordReference.com], dictionnaire en ligne anglais-français
- [http://linearb.co.uk:8080/memory/ Dictionnaire français-anglais plus exemples phrases] Linear B
Bibliographie
- L'aventure des langues en occident, Henriette Walter, Editions Robert Laffont, 1994, le chapitre concernant les langues germaniques
- Honni soit qui mal y pense, Henriette Walter, Editions Robert Laffont, 2001, sur les allers-retours de mots entre l'anglais et le français
Catégorie:Anglais
Catégorie:Langue germanique
Catégorie:Langue officielle de l'Union européenne
Catégorie:Langue véhiculaire
Anglais
als:Englische Sprache
ja:英語
ko:영어
ms:Bahasa Inggeris
simple:English language
th:ภาษาอังกฤษ
zh-min-nan:Eng-gí
Document Type DefinitionLe Document Type Definition (DTD), ou Définition de Type de Document, est un document permettant de décrire un modèle de document SGML ou XML. Une DTD ne décrit cependant que la structure du document (hiérarchie des champs, paramètres, type des données...) et non, par exemple, les valeurs autorisées des champs ou paramètres, ce en quoi elle se distingue de Schéma XML, Relax NG et Schematron. De plus, la norme DTD fait appel à une syntaxe spécifique distincte de XML. Une DTD n'est donc pas un document XML.
Voir aussi
- Schéma XML
- Relax NG
- Schematron
Catégorie:XML
Catégorie:SGML
ja:Document Type Definition
Relax NG ja:RELAX NG
Relax NG est un langage de description de document XML issu de la fusion de TreX de James Clark et de Relax de Murata Makoto. Considéré comme une alternative crédible de XML Schema, c'est un dialecte XML permettant de définir précisément les différentes contraintes qui détermine la classe de documents XML qui peuvent passer l'étape de validation. Il propose aussi cependant une syntaxe compacte, non-XML.
Relax NG ne spécifie que la structure des documents XML (quels éléments, comment les combiner) et pas la valeur des éléments (par exemple le fait que le contenu d'un élément doive forcément être une date ou bien doive forcément être une chaîne de dix caractères). Cette vérification de la valeur des éléments est sous-traitée à la bibliothèque de types de XML Schema (c'est fait automatiquement par le processeur Relax NG).
Le leader sur ce projet est James Clark, déjà reconnu pour ses travaux en SGML, notamment sur le parseur nsgmls.
Relax NG est spécifié par l'OASIS et est en passe de devenir une partie de la norme ISO/CEI 19757-2, les langages de définitions de schema de documents (DSDL).
Relax NG est utilisé pour spécifier OpenDocument, le futur DocBook et Atom.
Voici un exemple de fichier Relax NG (en syntaxe compacte, bien plus lisible) :
start = personne
personne = element personne
nom = element nom
prenom = element prenom
date_naissance = element date_naissance
et le même en syntaxe XML (on note la référence aux types de XML Schema) :
Des outils comme [http://www.thaiopensource.com/relaxng/trang.html Trang] permettent de convertir entre les deux syntaxes.
Voir aussi
- Schematron
- XML Schema
- DTD
Liens externes
- [http://relaxng.org/ Home page de RELAX NG] (anglais)
- [http://www.oasis-open.org/committees/tc_home.php?wg_abbrev=relax-ng RELAX NG technical committee] (anglais)
- [http://www.oasis-open.org/committees/relax-ng/spec-20011203.html les spécifications] (anglais).
- [http://www.oasis-open.org/committees/relax-ng/compact-20021121.html la syntaxe compacte, non-XML] (anglais).
Catégorie:XML
Catégorie:XMLArticle principal : XML
Catégorie:Langage balisé
Catégorie:Format de données numériques
ja:Category:Extensible Markup Language
GreizGreiz kan betrekking hebben op:
- Greiz (district)
- Greiz (stad)
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| :: RELATED NEWS :: |
Remies
Remies to miejscowość i gmina we Francji, w regionie Pikardia, w departamencie Aisne.
Według danych na rok 1990 gminę zamieszkiwało 220 osób, a gęstość zaludnienia wynosiła 24 osób/km² (wśród 2293 gmin Pikardii Remies plasuje się na 778. miejscu pod względem liczby ludności, natomiast pod względem powierzchni na miejscu 518.).
Linki zewnętrzne
- Źródło
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Remigny (Aisne)
Remigny to miejscowość i gmina we Francji, w regionie Pikardia, w departamencie Aisne.
Według danych na rok 1990 gminę zamieszkiwało 360 osób, a gęstość zaludnienia wynosiła 36 osób/km² (wśród 2293 gmin Pikardii Remigny plasuje się na 642. miejscu pod względem liczby ludności, natomiast pod względem powierzchni na miejscu 453.).
Linki zewnętrzne
- Źródł
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Renansart
Renansart to miejscowość i gmina we Francji, w regionie Pikardia, w departamencie Aisne.
Według danych na rok 1990 gminę zamieszkiwało 175 osób, a gęstość zaludnienia wynosiła 20 osób/km² (wśród 2293 gmin Pikardii Renansart plasuje się na 822. miejscu pod względem liczby ludności, natomiast pod względem powierzchni na miejscu 549.).
Linki zewnętrzne
- Źr
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Renneval
Renneval to miejscowość i gmina we Francji, w regionie Pikardia, w departamencie Aisne.
Według danych na rok 1990 gminę zamieszkiwały 163 osoby, a gęstość zaludnienia wynosiła 24 osób/km² (wśród 2293 gmin Pikardii Renneval plasuje się na 834. miejscu pod względem liczby ludności, natomiast pod względem powierzchni na miejscu 708.).
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Résigny
Résigny to miejscowość i gmina we Francji, w regionie Pikardia, w departamencie Aisne.
Według danych na rok 1990 gminę zamieszkiwało 238 osób, a gęstość zaludnienia wynosiła 30 osób/km² (wśród 2293 gmin Pikardii Résigny plasuje się na 761. miejscu pod względem liczby ludności, natomiast pod względem powierzchni na miejscu 609.).
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Ressons-le-Long
Ressons-le-Long to miejscowość i gmina we Francji, w regionie Pikardia, w departamencie Aisne.
Według danych na rok 1990 gminę zamieszkiwało 711 osób, a gęstość zaludnienia wynosiła 67 osób/km² (wśród 2293 gmin Pikardii Ressons-le-Long plasuje się na 401. miejscu pod względem liczby ludności, natomiast pod względem powierzchni na miejscu 411.).
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Retheuil
Retheuil to miejscowość i gmina we Francji, w regionie Pikardia, w departamencie Aisne.
Według danych na rok 1990 gminę zamieszkiwało 306 osób, a gęstość zaludnienia wynosiła 21 osób/km² (wśród 2293 gmin Pikardii Retheuil plasuje się na 694. miejscu pod względem liczby ludności, natomiast pod względem powierzchni na miejscu 210.).
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Reuilly-Sauvigny
Reuilly-Sauvigny to miejscowość i gmina we Francji, w regionie Pikardia, w departamencie Aisne.
Według danych na rok 1990 gminę zamieszkiwało 189 osób, a gęstość zaludnienia wynosiła 29 osób/km² (wśród 2293 gmin Pikardii Reuilly-Sauvigny plasuje się na 808. miejscu pod względem liczby ludności, natomiast pod względem powierzchni na miejscu 732.).
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Révillon
Révillon to miejscowość i gmina we Francji, w regionie Pikardia, w departamencie Aisne.
Według danych na rok 1990 gminę zamieszkiwało 41 osób, a gęstość zaludnienia wynosiła 18 osób/km² (wśród 2293 gmin Pikardii Révillon plasuje się na 956. miejscu pod względem liczby ludności, natomiast pod względem powierzchni na miejscu 1105.).
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Ribeauville (Aisne)
Ribeauville to miejscowość i gmina we Francji, w regionie Pikardia, w departamencie Aisne.
Według danych na rok 1990 gminę zamieszkiwało 86 osób, a gęstość zaludnienia wynosiła 24 osób/km² (wśród 2293 gmin Pikardii Ribeauville plasuje się na 911. miejscu pod względem liczby ludności, natomiast pod względem powierzchni na miejscu 1005.).
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