:: wikimiki.org ::
| Ada (langage) |
Ada (langage)Catégorie:Langage de programmation Catégorie:Langage orienté objet
Présentation
Ada est un langage de programmation, conçu par l'équipe dirigée par Jean Ichbiah, en réponse à un cahier des charges établi par le Département de la Défense américain (DoD). Son développement a commencé au début des années 1980 pour donner Ada 83. Il a été ensuite repris et amélioré au milieu des années 1990, pour donner Ada 95, le premier langage objet standardisé de manière internationale. Sous les auspices de l'Organisation internationale de normalisation (ISO), le langage est en cours de révision (mineure), prévue sous la forme d'un amendement au standard en 2005.
Le nom Ada a été choisi en l'honneur d'Ada Lovelace. Il est associé à la couleur verte car l'équipe qui l'a conçu était l'équipe verte.
Ada est un langage à typage statique, modulaire et offrant une syntaxe claire non ambiguë inspirée de Pascal. Il est souvent utilisé dans des systèmes temps réel et embarqués nécessitant un haut niveau de fiabilité.
Actuellement (2002), il est possible de trouver des compilateurs Ada de très bonne qualité pour toutes sortes de systèmes d'exploitation et d'architectures, y compris un compilateur libre (GNAT, inclu dans GNU Compiler Collection).
Ada est souvent utilisé en introduction aux cours de programmation avancée.
"Hello, world!" en Ada
Un exemple courant pour montrer la syntaxe d'un langage est le programme Hello world :
with Ada.Text_IO;use Ada.Text_IO;
procedure Hello is
begin--Hello World
Put_Line("Hello, world!");
end Hello;
IL existe des raccourcis pour Ada.Text_IO.Put_Line nécessitant moins de caractères, mais il ne sont pas utilisés ici pour des raisons de compréhension. Pour des explications plus détaillées, vous pouvez consulter Wikibooks:Ada Programming/Basic.
Bref historique
1974 – Le département de la Défense américain réalise qu’il gaspille énormément d’argent en utilisant grosso modo un langage de programmation par application, et en entretenant des programmes écrits dans des langages obsolètes endémiques ou exotiques. Certaines sources avancent le chiffre de 500 langages de programmation employés en ces lieux.
Le résultat de cette prise de conscience est l’élaboration, en 3 ans, du cahier des charges d’un unique langage, suffisamment souple et puissant pour remplacer tous les autres, du guidage de missile aux travaux sur l’intelligence artificielle en passant par les applications de gestion.
1977 – Le département lance un appel d’offres, remporté par une équipe dirigée par un Français.
1983 – La première norme internationale ANSI définit intégralement le langage Ada83.
1990 – À partir des améliorations apportées par les différents marchands de compilateurs commerciaux, l’ANSI lance un projet de révision du langage.
1995 – La révision tant attendue arrive à son terme, Ada95 voit le jour. Le compilateur GNAT qui couvre l'intégralité de la norme Ada95 est librement disponible. Il est ensuite racheté par la société Ada Core Technologies qui le maintient, en collaboration avec les développeurs actuels de GNU Compiler Collection, le conservant libre.
2004 – De nos jours, Ada95 est employé, bien sûr par son initiateur, mais aussi dans toutes les technologies de pointes : l’automobile française, les transports ferroviaires (TGV, Corail), les technologies aéronautiques (Thales Avionics) et les technologies spatiales (Alcatel Space, CNES, Arianespace).
2005 – Une révision de routine officialisant les meilleures améliorations du langage est attendue. Elle devrait ajouter à la norme son lot de nouvelles fonctionnalités.
Liens externes
- [http://www.ada-france.org Ada France] : cette association organise un concours tous les ans avec des prix conséquents (1500 € pour le premier prix).
- [http://libre.adacore.com Les pages libres d'ACT] : AdaCore propose ici en téléchargement ses outils GPL notamment le compilateur GNAT et l'environnement de développement GPS.
- [http://www.gnu.org/software/gnat/gnat.html GNAT] : un compilateur Ada libre.
Bibliographie
- John Barnes (2000), Programmer en Ada 95, ISBN 2-7117-8651-X
ja:Ada
Catégorie:Langage de programmationArticle principal : Langage de programmation
Catégorie:Programmation informatique Catégorie:Langage informatique
ja:Category:プログラミング言語
ko:분류:프로그래밍 언어
th:Category:ภาษาโปรแกรม
Langage de programmation ko:프로그래밍 ja:プログラミング
La programmation dans le domaine informatique est l'ensemble des activités qui permettent l'écriture des programmes informatiques. C'est une étape importante de la conception de logiciel (voire de matériel, cf. VHDL).
Pratiques
- Algorithmique
- Codage
- Contrôle de version
- Optimisation du code
- Programmation système
- Refactoring
- Test unitaisre
Techniques de programmation
- Programmation impérative
- Programmation orientée objet
- Programmation par contrat
- Programmation déclarative
- Programmation fonctionnelle
- Programmation logique
- Programmation par contraintes
- Programmation orientée composant
- Programmation orientée aspect
- Programmation concurrente
Langages de programmation
Les langages de programmation permettent de définir les ensembles d'instructions effectuées par l'ordinateur lors de l'exécution d'un programme. Il existe des milliers de langages de programmation, la plupart d'entre eux étant réservés à des domaines spécialisés. Ils font l'objet de recherches constantes dans les universités et dans l'industrie.
Les langages de programmation peuvent être classifiés de nombreuses manières : généraliste/spécialisé, haut niveau/bas niveau, interprété/compilé, avec ou sans gestion de mémoire automatisée, système de gestion d'exceptions, typage fort/typage faible, typage statique/typage dynamique, syntaxe fixe/extensible ; non objet/orienté objet/purement objet, impératif/fonctionnel/déclaratif, fonctionnel pur/impur, etc.
Nous incluons ci-dessous une classification sommaire des langages de programmation les plus connus. Il faut garder à l'esprit que de nombreux langages appartiennent simultanément à plusieurs catégories - ils sont dits « multi-paradigmes ».
Par exemple, C++ permet la programmation impérative, orientée objet et la programmation générique (à base de classes et de fonctions paramétrées nommées templates). Common Lisp est à la fois impératif, fonctionnel, orienté objet -- et de par son caractère « programmable » (un langage de programmation programmable...), il peut intégrer d'autres « paradigmes » de programmation en son sein (par exemple la programmation logique, ou par contraintes).
Ci-dessous, nous listons les langages les plus connus (nous mettons entre parenthèses certains langages dérivés ou les extensions requises).
Langages déclaratifs
- Oz
- Mercury
- Prolog pour PROgrammation LOGique
- Clips
Ci-dessous, nous listons les langages spécialisés, c'est-à-dire dont l'utilisation est réservée à des domaines bien spécifiques ; les plus connus sont :
Langages de définition de données
- ASN.1
- DTD SGML
- DTD XML
- XML Schéma
- Relax NG
Langages spécialisés pour la communication avec une base de données
- 4GL
Langages de manipulation de chaînes de caractères
- SNOBOL StriNg Oriented symBOlic Language (Langage Symbolique Orienté Chaînes de Caractères)
- awk
- Perl
- sed
Langages spécialisés Web
- Exécution par le serveur HTTP (côté serveur) :
- ASP
- JSP (issu de Java, basé sur des Servlets)
- PHP
- XSP (issu de XML, soutenu par Apache)
- D'une manière générale, les langages non spécialisés (notamment Perl et C) peuvent également être utilisés via Common Gateway Interface
- Exécution par le navigateur Web (côté client) :
- JavaScript ou ECMAScript
- VBScript
- applets écrites en Java
- ActionScript de Macromedia Flash
Langages de description de page
voir Langage de balisage
Langages de programmation théorique
- Lambda-calcul
- Pi-calcul
- Join-Calcul
- Récursion Primitive
- Système T de Kurt Gödel
- BNF
Langages de programmation de Commande Numérique (C.N.)
Une machine-outil automatisée, ou Commande Numérique (C.N.), a besoin d'un langage de programmation pour réaliser les opérations de tournage, ou de fraisage…
- Programmation de Commande Numérique
Pour rendre la programmation plus difficile
- Brainfuck (ou encore F - ckF - ck, Ook ou spoon)
- Intercal
- Malbolge
- Unlambda
Non classés
- Nosica
- SAS
- Langage K
- GOTO++
Langages spécialisés
- ABEL : langage pour la programmation électronique des PLD
- R : langage pour l'outil de statistiques du même nom
- VHDL : langage de description matérielle, permettant de synthétiser de l'électronique numérique (descriptions de portes logiques)
- VRML : description de scènes en trois dimensions
- Allegro - multi-plateforme, Multimédia, Jeux
- DirectX - 3D, Multimédia
- GTK+ - multi-plateforme, Environnement graphique
- JFC - Environnement graphique, 2D
- OpenGL - 3D
- Qt - multi-plateforme, Interface utilisateur
- Quartz - Environnement graphique
- SDL - Video
- SWT - multi-plateforme, Interface utilisateur
- Tk - multi-plateforme - Interface graphique associée à Tcl
- wxWidgets - multi-plateforme - Environnement graphique
- Xlib - 2D
Voir aussi
Liens internes
- Chronologie des langages de programmation
- [http://fr.wikibooks.org/wiki/Programmation Wikilivre sur la programmation]
- ABAP
- RIP
Liens externes
- [http://www.codes-sources.com/ CodeS-SourceS ] : site de passionnés qui partagent leurs connaissances
- [http://www.developpez.com/ Developpez.com, le club des développeurs] (de nombreux forums, cours et tutoriels de programmation)
- [http://www.levenez.com/lang/ Computer Languages History]
- [http://www.techbooksforfree.com/perlpython.shtml Free Python Books]
- [http://www.a525g.com/programmation/index-fr.htm A525G - Programmation]
- [http://www.99-bottles-of-beer.net/ 99 Bouteilles de Bière - Un même programme en plus de 780 langages]
- [http://coding.romainl.com Programmation Network Security]
- [http://rmdiscala.developpez.com/cours/ Package pédagogique multimédia V4.1]
Catégorie:Programmation informatique
Département de la DéfenseLe département de la défense (United States Department of Defense, Department of Defense, DoD ou DOD) est le ministère du gouvernement des États-Unis chargé de commander aux forces militaires du pays, en temps de guerre et en temps de paix.
Son directeur est appelé le secrétaire à la défense, et fait partie du cabinet présidentiel. Son siège se trouve au Pentagone à Arlington, en Virginie, près de Washington D.C.
Ce département a été créé par la fusion du département de la marine et du département de la guerre en 1947 sous la présidence de Harry Truman.
Le département de la défense chapeaute aujourd'hui les départements de la marine (US Navy), de l'armée (US Army) et de l'armée de l'air (USAF). Il a aussi sous son commandement l'état-major interarmée, les commandements militaires, ainsi que les diverses agences de défense, telle la Missile Defense Agency qui s'occupe du bouclier anti-missile.
Institutions
- L'agence de recherches avancées du département américain de la Défense (DARPA) finance des projets technologiques tels que le Darpa Grand Challenge, une course dans le désert du Nevada. En octobre 2005, c'est l'engin conçu par l'université Stanford qui a remporté la récompense de 2 millions de dollars.
Liste des secrétaires à la défense
Liens externes
- [http://www.defenselink.mil/ Site officiel de l'United States Department of Defense]
Catégorie:Forces armées des États-Unis
ko:미국 국방부
ja:アメリカ国防総省
États-Unis d'Amérique
Les États-Unis, les États-Unis d'Amérique en forme longue, sont une fédération constituée de cinquante États (représentés par les cinquante étoiles du drapeau), située en Amérique du Nord et dans l'océan Pacifique. Quarante-huit de ces cinquante États sont situés au sud du Canada et au nord du Mexique. L'Alaska est situé à l'ouest du Canada. Hawaii est dans l'océan Pacifique, à 3 900 km au sud-ouest de la Californie.
Washington, DC (ou District of Columbia) est la capitale fédérale du pays, avec un statut spécial (ce n'est pas un État et n'est pas non plus membre d'un État fédéré). D'autres territoires ont des statuts spécifiques, notamment des États (anciennes colonies) qui ne sont pas membre de jure de la fédération, mais qui sont en pratique intégrés : les Samoa américaines, Guam, les îles Mariannes du Nord, Porto Rico et les îles Vierges américaines.
Les États-Unis sont membres de l'OTAN, de l'ALENA, du G8 et membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies.
Dénomination
La désignation en forme courte de ce pays est États-Unis tandis que la désignation en forme longue est États-Unis d'Amérique. À l'exception notable de l'ONU et du titre de cet article, la forme courte États-Unis est utilisée pour désigner le pays par l'ISO, l'[http://publications.eu.int/code/fr/fr-5000500.htm UE], l'[http://www.ign.fr/telechargement/education/donnees/pcm.pdf IGN], la [http://www.eda.admin.ch/eda/f/home/foreign/stanam.ContentPar.0002.UpFile.tmp/lt_150813_statenames_f.pdf diplomatie suisse], l'[http://www.insee.fr/fr/nom_def_met/nomenclatures/cog/dbf/2005/txt/pays2005.txt INSEE], etc.
Histoire
Article détaillé : Histoire des États-Unis
Le territoire actuel des États-Unis fut d'abord occupé par les Indiens d'Amérique qui étaient divisés en tribus et qui parlaient plusieurs centaines de langues différentes. Ils ont laissé peu de traces de leur présence, surtout pour les peuples nomades.
Aux et s, les premiers contacts avec les Européens, principalement Espagnols au sud et Anglais à l'est constituèrent un choc des cultures et la plupart des Indiens sont morts à cause des épidémies importées par les Blancs.
Anglais
Le premier établissement anglais fut établi en 1607 à Jamestown, Virginie, et les 13 colonies proclamèrent leur indépendance le 4 juillet 1776 face à la Grande-Bretagne (Déclaration d'Indépendance). Ils adoptèrent la constitution des États-Unis d'Amérique en 1787, la première du monde. Ces deux textes sont fondateurs de l'identité américaine.
La question de l'esclavage déclencha la guerre de Sécession en 1861. Mais cela n'empêcha pas les États-Unis de grandir grâce à l'immigration et l'industrialisation tout au long du ainsi que d'entreprendre la conquête de l'Ouest.
Au , les États-Unis sont devenus la première puissance mondiale économique et politique (surtout après la Seconde Guerre mondiale), malgré des échecs comme la guerre du Vietnam qui traumatisa la société américaine. Depuis l'explosion de l'URSS et la fin de la guerre froide, les États-Unis sont la seule grande puissance, une puissance contestée par les islamistes, par la croissance chinoise et par les autres pôles de la Triade (Union européenne et Japon).
Voir aussi : Histoire des relations franco-américaines
Politique
Histoire des relations franco-américaines
Article détaillé : Politique des États-Unis
Le pays est constitué de cinquante États fédérés qui disposent d'une pleine souveraineté dans plusieurs domaines : il s'agit d'une fédération.
Les États-Unis sont une république fédérale et parlementaire bicamériste. Les trois pouvoirs (législatif, exécutif et judiciaire) sont séparés.
Le président et le vice-président sont élus ensemble pour quatre ans, au suffrage universel indirect. Chaque État est représenté par son collège de grands électeurs dont le nombre est approximativement proportionnel au nombre d'habitants de l'État en question. Depuis 1948, le président ne peut exercer que deux mandats. Le paysage politique est largement dominé par deux partis : le parti républicain et le parti démocrate.
parti démocrate
George W. Bush est président des États-Unis depuis 2001.
La Cour suprême est la plus haute instance du système judiciaire fédéral.
Voir aussi :
:
:
:
:
:
États
Article détaillé : États des États-Unis
Voir aussi : Ordre d'entrée dans l'Union
Géographie
Ordre d'entrée dans l'Union
Article détaillé : Géographie des États-Unis
- Quelques repères :
- Ville la plus peuplée : New York
- Sommet le plus haut : Mont McKinley
- Point le plus bas : Vallée de la Mort
- Principal fleuve : le Missouri-Mississippi qui coule sur plus de 6 000 Km.
- Superficie : 9 631 417 km²
- Littoral : 19 924 km
- Altitudes extrêmes : - 86 m > + 6 194 m
Relief
Mississippi, États-Unis]]
Le relief des États-Unis a une organisation méridienne. D'est en ouest, on rencontre :
- une plaine côtière le long de l'océan Atlantique
- la chaîne des Appalaches, peu élevée
- une vaste dépression (Grands Lacs, plaine du Mississippi, Grandes Plaines)
- les montagnes Rocheuses
- le Grand Bassin
- la Sierra Nevada et la Chaîne des Cascades
- des vallées étroites (vallée centrale de Californie)
- les Coast Ranges, une chaîne côtière le long de l'océan Pacifique
Il faut y ajouter deux territoires importants :
- Hawaii, archipel volcanique
- l'Alaska, appendice montagneux et volcanique du continent nord-américain
Climats
Tous les climats sont représentés aux États-Unis, du plus froid (Alaska) au plus chaud (Vallée de la Mort), du plus humide (Nord-Ouest) au plus sec (déserts du Sud-Ouest).
Voir l'article détaillé
Fleuves
Vallée de la Mort
- Rio Grande : 3 060 km
- Arkansas : 2 348 km
- Colorado : 2 317 km
- Ohio : 2 102 km
- Snake River
- Columbia
- Mississippi
Lacs
Mississippi
Les Grands Lacs représentent environ 250 000 km² : du plus grand au plus petit :
- Lac Supérieur
- Lac Michigan
- Lac Huron
- Lac Érié
- Lac Ontario
Les autres lacs importants sont :
- Grand Lac Salé
- Lac Mead
- Lac Powell
- Utah Lake
- Lac Tahoe
Frontières terrestres
12 034 km de frontières :
- 8 893 km avec le Canada (dont 2 477 km avec l'Alaska)
- 3 326 km avec le Mexique
- 29 km avec Cuba (base navale de Guantanamo)
Géographie humaine
Guantanamo
Les Américains se concentrent sur les littoraux, y compris ceux des Grands Lacs. À l'ouest du 100 méridien et en Alaska, les densités sont très faibles, sauf en quelques villes isolées. La Californie est l'État le plus peuplé.
Plus des trois quarts de la population est urbaine.
Les régions les plus dynamiques sont la Sun Belt. La reconversion du Nord-Est du pays lui permet de tenir un rôle important.
Voir aussi : ~ ~ ~ Politique environnementale des États-Unis d'Amérique
Économie
Politique environnementale des États-Unis d'Amérique
Article détaillé : Économie des États-Unis
Les États-Unis possèdent la plus puissante économie du monde, avec un PNB qui s'élève à 11 649 milliards de dollars (2004). Dans cette économie de marché, les secteurs les plus dynamiques sont l'électronique, l'aérospatiale, les biotechnologies et les industries de l'armement, même si l'avance s'est réduite depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le principal atout du pays reste malgré tout le secteur tertiaire (services bancaires, production cinématographique, tourisme ...). Le taux de chômage est relativement faible. Les États-Unis souffrent d'un fort déficit commercial. La bourse de New York est l'une des premières du monde.
Plusieurs atouts expliquent la puissance de l'économie américaine : le territoire américain est immense, bien doté en ressources minières (deuxième producteur mondial de charbon, pétrole, gaz naturel, or, cuivre ...) et agricoles. Il est situé entre les deux grands océans de la planète, l'océan atlantique et l'océan pacifique. Il est également bien maîtrisé par un réseau de transport varié (Grands Lacs, voies ferrées, ports, aéroports). La population est cosmopolite et mobile. Le niveau moyen de vie est fort, même si les inégalités sociales sont importantes. Le dollar et la langue anglaise ont un rayonnement international. L'état fédéral investit une part relativement importante du PIB dans la recherche et n'hésite pas à se montrer protectionniste. Les multinationales américaines sont présentes sur tous les continents et participent à la puissance économique du pays. Les États-Unis sont au cœur de l'ALENA, une organisation régionale qui prône la libre circulation des marchandises et des capitaux.
Quelques chiffres récents :
- taux de chômage en mars 2005 : 5,2 % de la population active
- taux de croissance du PNB en 2003 : 3,2 %
- L'économie américaine a créé 2,2 millions d'emplois nouveaux en 2003
- Voir aussi : Accord de libre-échange nord-américain; Économie américaine, 2002.
- Consultez les paragraphes sur l'économie des états et des grandes villes.
Démographie
Article détaillé : Démographie des États-Unis
Démographie des États-Unis
Population : 295 267 686 habitants (janvier 2005). 0-14 ans : 20,8 % (hommes : 31 122 974 ; femmes : 29 713 748) ; 15-64 ans : 66,9 % (hommes : 97 756 380 ; femmes : 98 183 309) ; + 65 ans : 12,4 % (hommes : 15 078 204 ; femmes : 21 172 956)
Densité : 30,25 hab./km²
Espérance de vie des hommes : 74,8 ans (en 2005)
Espérance de vie des femmes : 80,1 ans (en 2005)
Taux de croissance de la population : 0,92 % (en 2004)
Taux de natalité : 14,13/1000 (en 2004)
Taux de mortalité : 8,34/1000 (en 2004)
Taux de mortalité infantile : 6,63/1000 (en 2004)
Taux de fécondité : 2,7 enfants/femme (en 2004)
Taux de migration : 3,41/1000 (en 2004)
Âge médian : 35,6 ans (2001)
Plus de trois millions de Mexicains vivraient de manière illégale aux États-Unis.
La démographie des États-Unis d'Amérique diffère des autres pays industrialisés et développés :
- Les États-Unis sont le premier pays d'immigration du monde : en 1991, ils ont accueillis plus d'1,8 million d'immigrants.
- La natalité y est plus forte et dynamique que dans les autres pays riches.
- Les États-Unis sont au troisième rang des pays les plus peuplés, derrière la Chine et l'Inde.
- Il existe une quarantaine d'agglomérations de plus d'un million d'habitants.
Voir aussi : les lieux les plus riches aux États-Unis (classement des États et Comtés selon leur richesse) ~ Société américaine
Culture
Société américaine
- Voir l'article détaillé
On distingue deux types de culture aux États-Unis : la culture élitiste et la culture populaire. La première est peu connue, la seconde rayonne dans le monde entier grâce au cinéma, à la musique, à Internet.
La culture américaine a une base anglo-saxonne, qui s'explique par les origines historiques du pays. L'anglais est la langue la plus parlée. Cependant, les apports d'autres cultures contribuent à faire des États-Unis un creuset culturel :
- l'héritage indien se lit dans certains mots et toponymes.
- l'influence hispanique est forte en Californie, au Nouveau-Mexique et dans le Texas ainsi que dans plusieurs grandes villes ailleurs (New York, Miami en Floride, Hartford dans le Connecticut).
- l'influence française est forte en Louisiane.
- les immigrants européens et juifs ont également marqué la culture du pays.
Articles détaillés : ~ ~ ~ ~ ~
Un pays où la religion compte
- Une enquête publiée en décembre 2004 dans le Wall Street Journal Europe affirme que 75 % des Américains se déclarent croyants aux États-Unis, pour 43 % de pratiquants.
- La liberté religieuse est garantie par la constitution.
Article détaillé : Religions aux États-Unis
Américains illustres
Scientifiques
- Voir l'article détaillé Scientifiques américains, par ordre alphabétique
- Voir aussi Mathématiciens américains, par époque
Peintres
- Voir l'article Peintres américains, par ordre alphabétique
Photographes
- Jacob Riis 1849-1914
- Alfred Stieglitz 1864-1946
- Ansel Adams 1902-1984
- Diane Arbus 1923-1971
À compléter
Historiens
- Robert Caro
- Robert Paxton
À compléter
Personalités politiques
- John Ashcroft, Attorney General, 2002-2005 ;
- Colin Powell, Secrétaire d’État, 2002-2004 ;
- Condoleezza Rice, Secrétaire d’État, 2005- ;
- Madeleine Albright, Secrétaire d’État, 1997-2001.
Voir aussi : Président des États-Unis
- Alexander Hamilton, penseur politique, homme politique
- George Washington, premier président des États-Unis
Musiciens
- Voir aussi Chanteurs américains, par ordre alphabétique / Chanteuses américaines, par ordre alphabétique
Cinéastes
- Voir l'article détaillé Réalisateurs américains, par époques
Littérature
- Écrivains américains, par ordre chronologique
- Écrivains américains, par ordre alphabétique
Prix Nobel de la Paix
Écrivains américains, par ordre alphabétique
- 1906 Theodore Roosevelt
- 1906 Ugo Werquin
- 1912 Elihu Root
- 1919 Woodrow Wilson
- 1925 Charles Gates Dawes
- 1929 Frank Billings Kellogg
- 1931 Jane Addams Nicholas Murray Butler
- 1945 Catlett Marshall
- 1962 Linus Pauling
- 1964 Martin Luther King
- 1970 Norman Borlaug
- 1973 Henry Kissinger
- 1985 Internationale des médecins contre la guerre nucléaire, Boston
- 1986 Elie Wiesel
- 1997 Jody Williams
- 2002 Jimmy Carter
Mode
- Calvin Klein
Autres
- Allan Pinkerton
- Paul Revere Révolutionnaire important lors de l'indépendance américaine
- Benjamin Franklin intellectuel important et homme politique lors de l'indépendance américaine
- Harriet Tubman, aida des centaines d'esclaves à s'échapper au Nord avant la Guerre de Sécession
- Stan Lee scénariste de "comics", un genre de bande dessinée important aux États-Unis
|+ Fêtes et jours fériés
! Date !! Nom français !! Nom local !! Remarques
|-
|
| Jour de l'an || New Year's Day ||
|-----
| Troisième lundi de janvier || Jour de Martin Luther King
| Martin Luther King Day
| Naissance de Martin Luther King, militant pour les droits civiques
|-
| 12 février || Anniversaire de Lincoln
| Lincoln's Birthday
| Naissance de Abraham Lincoln, le 16 président des États-Unis.
|-----
| Troisième lundi de février || Jour des présidents
| Presidents' Day
| Naissance de George Washington, le premier président des États-Unis.
|-
| Lundi final de mai || Jour du Souvenir
| Memorial Day ||
|-----
| 4 juillet || Jour de l'indépendance
| Independance Day
| Commémoration de la déclaration d'indépendance de 1776
|-
| Premier lundi de septembre || Fête du Travail
| Labor Day ||
|-----
| Deuxième lundi d'octobre || Jour de Christophe Colomb
| Columbus Day ||
|-
| 11 novembre || Jour des anciens combattants
| Veteran's Day
| Commémoration de la fin de la Première Guerre mondiale
|-----
| Quatrième jeudi de novembre || Action de grâces
| Thanksgiving ||
|-
| 25 décembre || Noël || Christmas Day
| Naissance présumée de Jésus
|{{{{{{{{{{{{
Années 1980zh-min-nan:1980 nî-tāi ko:1980년대 ja:1980年代 simple:1980s
Catégorie:Décennie
Événements
- Catastrophe de Tchernobyl
- chute du mur de Berlin
- Guerre Iran-Irak
- Manifestations de la place Tienan Men
Personnages significatifs
- Deng Xiaoping, Chine
- Mikhail Gorbatchev, URSS
- Ruhollah Khomeiny, Iran
- Helmut Kohl, Allemagne (RFA)
- François Mitterrand, France
- Ronald Reagan, États-Unis
- Margaret Thatcher, Royaume-Uni
- Félix Houphouët-Boigny, Côte d'Ivoire
Inventions, Découvertes, Introductions
- Microsoft Windows
- Apple Macintosh
- Le sida
- Internet
Culture
- Le Hip Hop
- Le Vidéo-clip
- Les radios libres
- La Figuration libre
- La World music
- La New wave
- la Musique gothique
- le Visual Kei
Quelques icônes
Musique
- Michael Jackson
- The Cure
- Depeche Mode
- Eurythmics
- Madonna
- Prince
- Bruce Springsteen
- U2
- Whitney Houston
- Dire Straits
- Queen
Cinéma
- E.T. l'extra-terrestre
- Robert Redford
- Tom Cruise
- Martin Sheen
- Steven Spielberg
Télévision
- Tom Selleck
- Richard Dean Anderson
- Dallas
- Dynastie
- Alf
__NOTOC__
Années 1990zh-min-nan:1990 nî-tāi ko:1990년대 ja:1990年代 simple:1990s
Catégorie:Décennie
Évènements
- Chute de l'URSS, fin de la Guerre froide
- Guerre du Koweit, 1990-1991
- Guerre dans l'ex-Yougoslavie
- Guerre en Tchétchénie
Personnages significatifs
- Kurt Cobain
- François Mitterrand
- Jacques Chirac
- Helmut Kohl, Allemagne
- Bill Clinton
- Boris Ieltsine
- John Major
- Tony Blair
- Nelson Mandela
Inventions, Découvertes, Introductions
- World Wide Web
- Linux
- Clonage de la brebis Dolly le 5 juillet 1996 en Écosse
- Popularisation du téléphone portable (ou mobile)
- Découverte de la première exoplanète
Musique
Apparition du mouvement grunge, mené par des groupes tels que Nirvana, Soundgarden ou Pearl Jam
Popularisation des musiques électroniques, principalement de la house et de la techno
Création de la Makina en Espagne
En 20052005 Catégorie:Redirection "En ..."
Typage statique
Catégorie:Programmation informatique
Définition
Le typage statique est une technique utilisée dans certains langages de programmation impératifs (C++, Java, Pascal, par exemple) pour associer à un symbole dénotant une variable le type de la valeur dénotée par la variable ; et dans certains langages de programmation fonctionnels (ML, Objective Caml, Haskell, etc.) pour associer à une fonction (un calcul) le type de son paramètre et le type de la valeur calculée.
Une telle association présente les bénéfices potentiels suivants :
- un compilateur de langage à typage statique détecte les erreurs de types avant que le programme ne soit exécuté (on obtient ainsi la sûreté du typage),
- le même compilateur peut tirer parti de l'information sur les types pour réaliser certaines optimisations du code objet,
- enfin, puisque le programmeur a pris la peine de déclarer les types des objets manipulés, le compilateur peut éliminer cette information du code objet produit, avec pour principal avantage un gain de mémoire par rapport aux systèmes à typage dynamique.
Langages à objets et typage statique
(déplacer vers nouvel article : le problème de la covariance/contravariance)
Les langages à objet en particulier peuvent tirer parti du typage statique, afin de détecter avant l'exécution des erreurs de types (comme par exemple la tentative d'additionner un entier avec une chaîne de caractère). Toutefois, la sûreté du typage et la programmation orientée objet sont parfois en contradiction, parce que le typage sûr va à l'encontre de la modélisation « naturelle » du problème à résoudre avec l'approche objet (redéfinition contravariante du type des paramètres des méthodes pour la sûreté du typage vs. redéfinition covariante dans l'approche objet).
Pour éclaircir la dernière phrase, nous travaillons sur un exemple. Considérons en Java l'extrait de code suivant :
Graphe mon_graphe = new Graphe ();
Noeud n1, n2;
n1 = new Noeud ();
n2 = new Noeud ();
Arête a = new Arête (n1, n2);
mon_graphe.ajout_noeud (n1);
mon_graphe.ajout_noeud (n2);
mon_graphe.ajout_arête (a);
Quatre objets sont déclarés et instanciés, précédées de leur type (respectivement Graphe, Nœud, Arête). Si le programmeur essaye d'instancier mon_graphe avec le type Nœud, le compilateur le lui interdit car mon_graphe a été déclaré comme étant de type Graphe (contrôle sur le type de retour).
De même, si la méthode ajout_nœud () de la classe Graphe a été définie comme ceci :
boolean ajout_noeud (Noeud n)
c'est-à-dire en spécifiant le type du paramètre reçu, le compilateur saura détecter une erreur d'appel (par exemple 'mon_graphe.ajout_nœud (a)') - (contrôle sur le type des paramètres).
Problèmes
C'est ce dernier point qui est le plus délicat. Supposons une dérivation de Graphe : la classe Réseau spécialise Graphe, Routeur spécialise Nœud et Lien spécialise Arête.
En particulier, la méthode ajout_nœud est redéfinie dans Réseau :
boolean ajout_noeud (Lien l) //modélisation covariante conforme à l'intuition
Considérons alors le code suivant :
Réseau res = new Réseau;
Noeud n = new Noeud;
res.ajout_noeud (n); //Boum ! Le compilateur refuse ceci.
En fait, pour garantir la sûreté du typage, il faut que le type des paramètres de la méthode ajout_nœud de Réseau soit un super-type du paramètre de la méthode ajout_nœud de Graphe.
De façon schématique :
Soient des classes A et B telles que B < A (« B spécialise A ») et B <: A (« B est un sous-type de A »); une méthode m(A) de type fonctionnel u→t définie sur A. Si B redéfinit m, alors le type de m(B) est u'→t' tels que u' <: u et t <: t', ce qui implique que u' < u et t < t'.
En d'autres termes, la redéfinition de méthode a pour corollaire la - covariance - du type de retour (ce type varie dans le même sens que B < A) et la - contravariance - du type des paramètres.
Résolution, autres difficultés
Des langages comme Java et C++ ont tranché en faveur de l'invariance des types de retour et des paramètres de méthodes.
(NB: depuis Java 1.5, les types de retour sont covariants)
Les besoins de la modélisation (covariance du type des paramètres) entraînent des astuces plus ou moins contestables pour la simuler dans ces langages : il faut combiner des opérateurs de - coercition descendante - (downcast) et la - surcharge statique - de méthodes pour y arriver.
Le langage de programmation Eiffel est le seul à admettre la redéfinition covariante du type des paramètres.
Dans - tous - les cas, le programmeur doit anticiper des erreurs de type à l'exécution, comme dans les langages à typage dynamique. En résumé, il faut admettre que « les erreurs de type sont dans la nature ». Par exemple, considérons :
- classe Animal, méthode Mange (nourriture)
- classe Vache, méthode Mange (de l'herbe)
Ce typage est (a priori) incorrect, et le compilateur refusera le programme car manifestement herbe <: nourriture (<: « est un sous-type de »). En pratique rien n'empêche qu'une instance de « Pâté d'alouettes » ne soit donné en paramètre à une instance de Vache. Corrigeons :
- classe Vache, méthode Mange (de tout)
Le typage est donc « sûr », car nourriture <: tout. Donc à l'exécution, la vache peut recevoir des farines animales. La maladie de la vache folle est une erreur de type, garantie par la sûreté du typage...
Inférence des types
Des langages à typage statique comme ML évitent en partie ces chausses-trappes en proposant un puissant mécanisme d'inférence de type : le compilateur devine le type des variables d'après les opérateurs utilisés par le programmeur.
Par exemple, si l'opérateur '+' est utilisé pour l'addition entière, le compilateur en déduira le type de ces arguments. Plus généralement, le moteur d'inférence de type essaie de déduire le type le plus général qui est un type valide pour le programme. Par exemple, le programme suivant ne fait aucune hypothèse sur le type de son
argument :
let identity x = x
ML lui affectera le type : 'a -> 'a qui signifie qu'on peut utiliser la fonction identity avec un argument
d'un type quelconque. Ainsi, les expressions "identity 0" et "identity 'a'" sont donc valides. On nomme ce typage général des programmes polymorphisme.
Il existe de nombreuses variantes du polymorphisme. Concilier inférence de types et polymorphisme avancé est une tâche complexe dans lequel le langage Haskell brille particulièrement. En Haskell, l'inférence de type est capable d'inférer que le programme suivant :
let double x = x + x
ne peut être appliqué qu'à des arguments dont les valeurs sont compatibles avec l'opérateur +. Le type de double est alors Num a => a => a.
Si les contraintes de typage ne sont pas satisfiables alors le programmeur a fait une erreur de type.
Module (programmation)Un module en programmation désigne un espace de nommage. Pour reprendre l'image de la programmation objet, un module est une instance unique qui n'utilise pas d'héritage et ne contient aucun module fils. Chaque module peut exporter ou importer certain symbole comme des variables, des fonctions ou des classes. Les modules peuvent se regrouper en package éventuellement hiérarchique.
Dans l'histoire de la programmation, la programmation modulaire succède
la programmation fonctionnelle et donnera naissance à la programmation orientée objet.
Typiquement quant on parle de programmation modulaire, on parle du C qui a utilisé ce principe pour en particulier scinder la compilation de projet. Dans ce cas, un module est identifié par un fichier de déclaration et un fichier de description. On n'est plus obligé de recompiler l'ensemble d'un programme lorsque seul quelques modules sont modifiés.
En Java, on n'utilise généralment pas le thèrme de module, mais certain compilateur permettent de déclarer plusieurs classes successives (sans imbrication) dans un même fichier. On peut alors considérer un fichier de code Java comme un module contenant un ensemble de classes.
Catégorie:Programmation informatique
Syntaxe ja:統語論
catégorie:Linguistique
catégorie:Grammaire
catégorie:Syntaxe
La syntaxe est la branche de la linguistique qui étudie la façon dont les morphèmes libres (les mots) se combinent pour former des syntagmes (nominaux ou verbaux) pouvant mener à des propositions (indépendantes ou principales / subordonnées, relatives), lesquelles peuvent se combiner à leur tour pour former des énoncés.
:Le terme de syntaxe est aussi utilisé en informatique, où sa définition est similaire, modulo une terminologie différente. Ainsi la syntaxe est le respect, ou le non-respect, de la grammaire formelle d'un langage, c'est-à-dire des règles d'agencements des lexèmes (qui, en informatique, ne sont que des entités lexicales) en des termes plus complexes, souvent des programmes. Dans la théorie des langages formels, ce qui joue le rôle de lexème est en général appelé lettre ou symbole, et les termes produits sont appelés mots.
D'un point de vue purement grammatical, l'étude de la syntaxe concerne trois sortes d'unités :
- La phrase, qui est la limite supérieure de la syntaxe ;
- Le mot, qui en est le constituant de base, parfois appelé élément terminal ;
- Le syntagme (ou groupe), qui en est l'unité intermédiaire.
Les relations syntaxiques entre ces différentes unités peuvent être de deux ordres : la coordination lorsque les éléments sont de même statut, et la subordination dans le cas contraire. Lorsqu'il y a subordination, l'élément subordonné remplit une fonction syntaxique déterminée par rapport à l'unité de niveau supérieur.
L'étude de la syntaxe tiendra compte, notamment, de la nature (ou catégorie ou espèce) des mots, de leur forme (morphologie) et de leur fonction. C'est ainsi qu'on parlera plus généralement de rapports morphosyntaxiques.
Voir aussi
- Syntaxe wikipédia
- Compléments
- Liste des notions utilisées en linguistique
- nature
- Accord
- Marque
Pascal (langage) ko:파스칼 프로그래밍 언어 ja:Pascal th:ภาษาปาสกาล
Catégorie:Langage de programmation Catégorie:Langage impératif Catégorie:Norme ISO
Pascal est un langage de programmation impératif. Il est caractérisé par une syntaxe claire, rigoureuse et facilitant la structuration des programmes. Cette clarté et cette rigueur font que Pascal était encore récemment souvent utilisé dans l'enseignement.
En dehors de la syntaxe et de sa rigueur, le langage Pascal possède de nombreux points communs avec le C. Cependant, le langage Pascal de base était conçu à usage purement éducatif et était assez limité (pas de chaînes de caractères, par exemple); aussi, les seules versions de Pascal utilisées hors du monde éducatif sont des extensions telles que Turbo Pascal, Delphi ou ObjectPascal.
Toutefois, Pascal est connu pour avoir permis d'élaborer des logiciels assez renommés comme TeX et une partie des premiers systèmes d'exploitation du Macintosh. Sa syntaxe a aussi été reprise par d'autres langages comme Ada, Modula-2 (puis Modula-3) ou Oberon.
Présentation et histoire
Le langage de programmation Pascal (dont le nom vient du mathématicien français Blaise Pascal) a été inventé par Niklaus Wirth dans les années 1970. Il a été conçu pour servir à l'enseignement de la programmation de manière rigoureuse mais simple, en réaction à la complexité de l'Algol 68. Ce langage est l'un de ceux qui ont servi à enseigner la programmation structurée. Le goto ou saut n'importe où dans le programme (dit « branchement ») est fortement déconseillé, le programme est un assemblage de procédures et de fonctions, dans lesquels on peut utiliser des blocs conditionnels (if, case...) et répétitifs (while, for, repeat...) ayant chacun une entrée et une sortie afin de faciliter les contrôles, ce qui aboutit à des mises au point bien plus rapides et bien plus systématiques.
Le langage est de plus fortement et statiquement typé, c'est-à-dire que toutes les variables doivent avoir un type défini au moment de la compilation. En revanche son manque de souplesse pour gérer les passages du type caractère au type chaînes de caractères est l'un de ses points faibles.
Il a largement pénétré le monde de l'éducation et de la recherche (universités), puis à une moindre mesure celui de l'industrie.
Le compilateur P4 a été diffusé en source dans les universités, à un prix très réduit. Il générait du P-Code, un code pour une machine virtuelle. Les programmes Pascal étaient donc facilement portables sur une machine. Il suffisait d'écrire pour elle un interpréteur de P-Code. Il y eut donc rapidement des portages sur 6502, 8080, Z80 et DEC PDP-11, les principaux microprocesseurs de l'époque.
Un compilateur eut beaucoup de succès, le UCSD Pascal (UCSD = University of California at San Diego), notamment sur des machines comme l'Apple II qui furent très diffusées.
Mais le coup de « turbo » sera donné par la toute nouvelle société Borland, créée en 1983 qui commercialisa le compilateur Turbo Pascal pour un prix très modique (49 $ de l'époque alors que le compilateur Pascal Microsoft était à plus de 500 $, et ne possédait pas d'éditeur intégré, ni de compilation in core).
Le Turbo-Pascal
Le Turbo Pascal avait été écrit par Anders Hejlsberg (il s'appelait avant TP, Compass Pascal puis Poly Pascal). Très compact (12 K octets !) et très rapide car travaillant essentiellement en RAM, il compilait en une passe et produisait du code machine (x86 sous DOS) et non plus du P-Code. Il était livré avec un environnement complet (un éditeur de texte et une aide en ligne (innovation à l'époque) particulièrement compacte grâce à un système de substitution). Il fut constamment amélioré, en 1987, la version 4 apparaît avec un vrai EDI (Environnement de Développement Intégré), en 1989, la version 5.5 apporte l'objet, en 1990, la version 6 permet la programmation de fenêtres (dans la console DOS), les prémisses de l'évènementiel. Et puis 1993, la dernière version, la 7, pour DOS et pour Windows.
En 1995, pour contrecarrer Microsoft et la programmation visuelle du Visual Basic, Borland sort Delphi qui est, lui, un vrai compilateur qui produit du code machine. En 2001, il produira Kylix, l'équivalent de Delphi pour le monde Linux.
Un exemple de code : le fameux Hello world
program Bonjour(output);
begin
writeln('Hello world!')
end.
Compilateurs
- Dans le monde du libre, il existe un très bon compilateur, le Free Pascal (compatible avec le Pascal Objet de Borland) : http://www.freepascal.org. Un environnement de développement visuel, accompagné de bibliothèques LGPL, permet au Free Pascal d'émuler Delphi. Voyez [http://www.lazarus.freepascal.org/index.php lazarus].
- On peut citer aussi le GNU Pascal, dont la particularité est d'être écrit en C, c'est donc un compilateur qui ne se compile pas lui-même ce qui est devenu assez rare aujourd'hui.
- Borland propose maintenant gratuitement Turbo Pascal 7.0.
- Il est d'ailleurs possible de télécharger une version de Delphi et de Kylix, qui est utilisable gratuitement sous réserve de ne produire que des logiciels open-source; pour produire des logiciels payants, il faut s'acquitter d'une licence.
Télécharger Borland Turbo Pascal 7.0 : ftp://ftp-developpez.com/pascal/turbo-pascal/tp7.zip
Voir aussi
- Ada
- C (langage) : pour une comparaison entre Pascal et C
- Delphi
- Oberon
- ObjectPascal
- Modula
liens externes
- [http://www.myalgorithm.com Mis Algoritmos] - Exemples de scripts en Pascal
- [http://www.cybwarrior.com/articles/?id=7 Cybwarrior : Didacticiel complet]
- [http://www.developpez.com/ Developpez.com] : premier site francophone d'entraide entre développeurs - [http://pascal.developpez.com/ Rubrique Pascal]
Informatique embarquéeOn désigne sous le terme informatique embarquée tout le matériel et le logiciel se trouvant à l'intérieur des équipements n'ayant pas une vocation purement informatique.
Particularité
L'informatique embarquée a des impératifs différents de l'informatique personnelle (les micro-ordinateurs). Ce sont principalement des impératifs de fiabilité et de déterminisme dans les temps de réponses. C'est pour cette raison que l'informatique embarquée utilise beaucoup les systèmes temps réel.
Plusieurs langages de programmation se veulent dédiés à cet usage parmi lesquels se trouve Ada
Exemples
Aujourd'hui, l'informatique embarquée est présente partout: appareils électroménager, téléphone portable, automobile, scanner ou lecteur de code-barres des caisses enregistreuses automatisées des commerces.
Voir aussi
- Système embarqué
- PC/104
Catégorie:Informatique
2002
Cette page concerne l'année 2002 du calendrier grégorien. Pour le nombre, voir 2002 (nombre).
2002 est également le titre d'un film hong-kongais réalisé en 2001 par Wilson Yip.
Événements
Premier trimestre
- Détails : Janvier 2002 - Février 2002 - Mars 2002
- 1 janvier : entrée en circulation des billets et pièces de la nouvelle monnaie unique européenne créée en 1999 : l'euro.
- 6 janvier : Argentine, dévaluation du peso de 28% par rapport au dollar.
- 18 janvier : Congo (RDC) : éruption du volcan Nyiragongo dévastant la ville de Goma.
- 31 janvier : À New York, ouverture du Forum économique mondial qui se tient habituellement à Davos en Suisse. Laurent Fabius y représente la France.
- 31 janvier : À Porto Alegre au Brésil, ouverture du contre-forum Forum social mondial
- 8 au 24 février : Jeux Olympiques d'hiver à Salt Lake City (États-Unis).
- 23 février : Colombie : Enlèvement par les FARC d'Ingrid Betancourt, candidate aux élections présidentielles.
- 4 mars : loi n° 2002-303 sur la nouvelle organisation du système de santé en France : les chiropraticiens sont reconnus officiellement (art. 75)
- 15 mars : Sommet UE à Barcelone. Nombreuses manifestations.
- 18 au 22 mars : Conférence internationale sur le financement du développement organisé par l'ONU à Monterrey.
- 26 mars : tuerie de Nanterre : un forcené, Richard Durn, tue huit membres du conseil municipal de Nanterre avant d'être ceinturé. Il se suicidera le surlendemain en se jetant de la fenêtre du commissariat.
Deuxième trimestre
- Détails : Avril 2002 - Mai 2002 - Juin 2002
- 12 avril : Hugo Chávez, président du Venezuela, est brièvement chassé du pouvoir par un coup d'État.
- 21 avril : premier tour de l'élection présidentielle, Jean-Marie Le Pen, candidat du Front national, arrive derrière Jacques Chirac, candidat du RPR ; contre toute attente, Lionel Jospin, candidat du PS est éliminé ; une manifestation spontanée s'organise le soir même.
- 29 avril : Diane Pretty se voit refuser son droit à mourir par la Cour européenne des droits de l'homme.
- : une manifestaion réunit à Paris plus d'un million de personnes selon les organisateurs, tout parti et tout groupuscule confondu.
- 5 mai : Élection de Jacques Chirac, avec 82 % des suffrages contre 18 % à Jean-Marie Le Pen.
- 6 mai : en France, Jean-Pierre Raffarin est nommé Premier ministre.
- 8 juin : Amadou Toumani Touré devient président du Mali.Le lendemain, Ahmed Mohamed ag Hamani est nommé premier ministre.
- 20 mai : le Timor oriental devient un pays indépendant de l'Indonésie.
- 9 juin et 16 juin : en France, premier et second tour des élections législatives, victoire de l'UMP, parti du président Jacques Chirac.
Troisième trimestre
- Détails : Juillet 2002 - Août 2002 - Septembre 2002
- 14 juillet : à 9h58, lors du défilé de la fête nationale, un militant d'extrême droite lié au GUD, Maxime Brunerie, tente d'abattre le président de la République Jacques Chirac
- 8 et 9 septembre : Inondations dans le sud de la France (23 morts dont 22 dans le Gard, 1,2 millliard d'euros de dégât pour 6 départements)
- 10 septembre : Adhésion de la Suisse à l'ONU.
- 18 septembre : Maurice Papon est libéré pour des raisons médicales par la cour d'appel de Paris.
- 26 septembre aux alentours de 23h00, le "Joola", d'une capacité de 550 personnes, sombre en quelques minutes au large des côtes gambiennes. Environ 2000 sénégalais périssent.
Quatrième trimestre
- Détails : Octobre 2002 - Novembre 2002 - Décembre 2002
- 4 octobre : meurtre de Sohane Denziane, jeune fille brûlée vive à Vitry-sur-Seine, qui déclenchera une grande émotion
- 22 octobre : explosion dans une cokerie belge, faisant trois morts et une trentaine de blessés
- 17 novembre : congrès fondateur de l'UMP au Bourget (Seine-Saint-Denis) ; Alain Juppé est élu président, le parti est rebaptisé Union pour un mouvement populaire (UMP).
- 19 novembre : Naufrage du Prestige au large du Portugal et de l'Espagne.
- 29 novembre : drame de Loriol-sur-Drôme : sur l'A7, un automobiliste percute mortellement des sapeurs-pompiers qui intervenaient sur un accident.
Chronologies thématiques
- Aéronautique : 2002 en aéronautique
- Chemins de fer : 2002 dans les chemins de fer
- Cinéma : 2002 au cinéma
- Sport : 2002 en sport
- Musique : 2002 en musique
- Prix Nobel de physique : Masatoshi Koshiba, Raimond Davis, Riccardo Giacconi
- Prix Nobel de chimie : John B. Fenn, Koichi Tanaka et Kurt Wüthrich
- Prix Nobel de physiologie ou médecine : Sydney Brenner, H. Robert Horvitz et John E. Sulston
- Prix Nobel de littérature : Imre Kertész
- Prix Nobel de la Paix : Jimmy Carter
Naissances
-
Janvier
- 1 janvier : Nafissa Sid Cara, première femme ministre de la Ve République, première musulmane membre du gouvernement français (° 1910)
- 4 janvier : Freddy Heineken, président néerlandais de Heineken (° 1923)
- 7 janvier : Louis Mittelberg, caricaturiste et sculpteur polonais (° 1919)
- 7 janvier : René Étiemble, écrivain français (° 26 janvier 1909)
- 11 janvier : Henri Verneuil, cinéaste français (° 15 octobre 1920)
- 12 janvier : Cyrus Vance, ancien secrétaire d'État américain sous l'administration du président Carter (° 1917)
- 13 janvier : Pierre Joubert, dessinateur français
- 15 janvier : Michel Poniatowski, ancien ministre de l'Intérieur français (° 1922)
- 16 janvier : Jean Ellenstein, historien français
- 17 janvier : Camilo José Cela, écrivain espagnol (° 1916)
- 20 janvier : Jean-Toussaint Desanti, philosophe français
- 23 janvier : Pierre Bourdieu, sociologue français (° 1 août 1930)
- 24 janvier : Elie Hobeika, ex-ministre et ancien chef des milices chrétiennes libanais (° 1957)
- 28 janvier : Astrid Lindgren, écrivain suédois pour enfants (° 1907)
- 31 janvier : Karel Voous, botanique néerlandais (° 23 juin 1920)
Février
- 3 février : André Diligent, homme politique français
- 3 février : Raymond Gérôme, acteur et metteur en scène belge
- 3 février : Julien Rassam, acteur français
- 9 février : Princesse Margaret, sœur cadette de la reine Elizabeth II d'Angleterre (° 1930)
- 14 février : Geneviève de Gaulle-Anthonioz, militante caritative française
- 15 février : Daniel Pearl, journaliste américain tué par les Talibans au Pakistan
- 16 février : Raymond Lacombe, ancien président de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA)
- 21 février : Georges Vedel, académicien français et ancien membre du conseil constitutionnel
- 22 février : Jonas Savimbi, chef de l'Union Nationale pour l'Indépendance de l'Angola (UNITA)
- 22 février : Chuck Jones, dessinateur américain (Bugs Bunny)
- 25 février : François Bloch-Lainé, grand commis de l'État et ancien président du Crédit Lyonnais
Mars
- 6 mars : Ralph Rumney, artiste anglais
- 11 mars : James Tobin, économiste américain et créateur de l'idée d'une taxe sur les transactions financières
- 12 mars : Louis-Marie Billé, cardinal français, archevêque de Lyon et Primat des Gaules
- 12 mars : Jean-Paul Riopelle, peintre québécois
- 14 mars : Hans-Georg Gadamer, philosophe allemand
- 16 mars : Carmelo Bene, comédien italien
- 23 mars : Eileen Farrell, soprano américaine
- 24 mars : Claude Quin, ancien président-directeur général de la RATP
- 27 mars : Billy Wilder, réalisateur, producteur et scénariste
- 28 mars : Klaus Croissant, ancien avocat de la Fraction armée rouge (FAR) et ex-espion de la Stasi, police politique de l'ex-RDA
- 30 mars : Elizabeth Angela Marguerite Bowes-Lyons, reine mère d'Angleterre
Avril
- 8 avril : Maria Felix, actrice mexicaine
- 11 avril : Pierre Siniac, écrivain français (° 1928)
- 18 avril : Thor Heyerdahl, explorateur norvégien qui avait traversé le Pacifique sur le radeau Kon-Tiki en 1947
- 20 avril : Francis Lemarque, chanteur et auteur-compositeur français (° 1917)
- 20 avril : Pierre Rapsat, chanteur et auteur-compositeur belge (° 1948)
- 27 avril : Baron von Thyssen, un des plus grands collectionneurs d'art du monde
- 27 avril : Ruth Handler, la créatrice de la poupée Barbie
- 28 avril : Général Alexandre Lebed, gouverneur et ancien candidat à la présidence russe
Mai
- 5 mai : Antoine Riboud, fondateur et ancien président du groupe Danone
- 5 mai : Hugo Banzer, homme politique bolivien
- 6 mai : Pim Fortuyn, leader de l'ultra-droite populiste néerlandaise
- 10 mai : Yves Robert, cinéaste et comédien français (° 1920)
- 20 mai : Stephen Jay Gould paléontologue américain
- 22 mai : Niki de Saint Phalle, peintre et sculptrice franco-américaine
- 22 mai : Bertrand Boulin, fils de l'ancien ministre RPR Robert Boulin, éducateur, co-fondateur de SOS enfants
- 26 mai : Michel Jobert, ancien ministre des Affaires étrangères, gouvernement Pierre Messmer (° 1921)
Juin
- 1 juin : Jacques Fauvet, journaliste français
- 20 juin : Timothy Findley, écrivain canadien anglophone
- 27 juin : John Entwistle, musicien de rock anglais
- 28 juin : François Périer, comédien français (° 1919)
Juillet
- 2 juillet : Ray Brown, contrebassiste de jazz américain
- 4 juillet : Laurent Schwartz, mathématicien français
- 6 juillet : John Frankenheimer, cinéaste américain (° 1930)
- 9 juillet : Rod Steiger, acteur américain (° 1925)
- 14 juillet : Joachim Balaguer, homme politique dominicain
- 19 juillet : Alexandre Guinzbourg, dissident et journaliste russe
Août
- 5 août : Franco Lucentini, écrivain italien, co-auteur de romans policiers avec son compatriote Carlo Fruttero
- 5 août : Francisco Coloane, écrivain chilien
- 6 août : Edsger Dijkstra, mathématicien et informaticien néerlandais
- 19 août : Abou Nidal, Palestinien, chef du Fatah-Conseil révolutionnaire (Fatah-CR), figure historique du terrorisme international
- 19 août : Eduardo Chillida, sculpteur espagnol
- 23 août : Colette Boulin, veuve de l'ancien ministre français Robert Boulin
- 31 août : Lionel Hampton, jazzman américain
Septembre
- 5 septembre : David Todd Wilkinson astronome américain pionnier de l'étude du rayonnement thermique cosmologique
- 8 septembre : Henri Rol-Tanguy, figure de la Résistance communiste et de la Libération de Paris
- 19 septembre : Général Robert Gueï, auteur d'un coup d'État en Côte d'Ivoire en 1999 puis dirigeant de la junte au pouvoir jusqu'à octobre 2000
- 25 septembre : Joffre Dumazedier, sociologue français (° 1915)
- 26 septembre : Philippe Tailliez, dernier des « Mousquemers », trio de pionniers de la plongée sous-marine dont faisait partie Jacques-Yves Cousteau (° 1905)
Octobre
- 2 octobre : Paul Sérant, journaliste, essayiste et romancier
- 4 octobre : André Delvaux, réalisateur belge
- 5 octobre : Brigitte Massin, musicologue et mélomane française
- 6 octobre : Prince Claus des Pays-Bas, époux de la reine Béatrix
- 15 octobre : Jean Jacques Mack, humaniste Alsacien
- 19 octobre : Manuel Alverez Bravo, photographe mexicain
- 20 octobre : Bernard Fresson (71 ans), comédien
- 21 octobre : François Soubeyran, membres du quatuor vocal Les Frères Jacques
- 22 octobre : Richard Helms, ancien directeur de la CIA (1966-1973)
- 25 octobre : Christine Gouze-Rénal, productrice de cinéma française
- 25 octobre : René Thom, mathématicien français, père de la « théorie des catastrophes » (° 1923)
- 26 octobre : Général Jacques Massu (94 ans).
- 30 octobre : Pierre Aigrain, physicien et homme politique français
- 30 octobre : Juan Antonio Bardem, cinéaste espagnol
- 31 octobre : Raymond Savignac, publicitaire français
- 31 octobre : Lionel Poilâne, boulanger français (° 1945)
Novembre
- 1 novembre : Pierre Fédida, psychanalyste français
- 7 novembre : Rudolf Augstein, fondateur et propriétaire de l'hebdomadaire allemand Der Spiegel
- 8 novembre : Zoé Oldenbourg, romancière russe
- 12 novembre : Raoul Diagne, international de football français. 92 ans.
- 14 novembre : Charles Dupuis, belge, un des pionniers de la bande dessinée, éditeur du journal Spirou
- 17 novembre : Abba Eban, diplomate israélien, ancien minsitre travailliste des Affaires étrangères (1966-1974)
- 18 novembre : James Coburn, acteur américain
- 23 novembre : Maritie Carpentier, productrice française d'émissions de variétés
- 23 novembre : Roberto Matta, peintre chilien considéré comme le dernier des surréalistes
- 24 novembre : Aminata Fall, jazzwoman et comédienne sénégalaise
- 24 novembre : John Rawls, philosophe américain
- 29 novembre : Daniel Gélin, acteur français
Décembre
- 1 décembre : Pierre Peugeot, industriel, président du conseil de surveillance du groupe automobile PSA Peugeot-Citroën
- 2 décembre : Ivan Illich, prêtre catholique, spécialiste des questions de l'éducation
- 21 décembre : Patrick Bourrat, reporter de TF1
- 22 décembre : Joe Strummer, la tête du groupe The Clash et un héros de la classe ouvrière
__NOTOC__
Catégorie:2002
als:2002
ja:2002年
ko:2002년
ms:2002
simple:2002
th:พ.ศ. 2545
zh-min-nan:2002 nî
Compilateur
Un compilateur est un programme informatique qui traduit un langage, le langage source, en un autre, appelé le langage cible, en préservant la signification du texte source. Ce schéma général décrit un grand nombre de programmes différents ; et ce que l'on entend par « signification du texte source » dépend du rôle du compilateur. Lorsque l'on parle de compilateur, on suppose aussi en général que le langage source est, pour l'application envisagée, de plus haut niveau que le langage cible, c'est-à-dire qu'il présente un niveau d'abstraction supérieur.
En pratique, un compilateur sert le plus souvent à traduire un code source écrit dans un langage de programmation en un autre langage, habituellement un langage d'assemblage ou un langage machine. Le programme en langage machine produit par un compilateur est appelé code objet.
Le premier compilateur a été écrit par Grace Hopper.
Structure d'un compilateur
La tâche principale d'un compilateur est de produire du code objet correct. La plupart des compilateurs permettent d'optimiser le code (le code objet optimisé s'exécutera plus rapidement, ou aura une occupation mémoire moindre).
Un compilateur fonctionne par analyse-synthèse, c'est-à-dire qu'au lieu de remplacer chaque construction du langage source par une suite équivalente de constructions du langage cible, il commence par analyser le texte source pour en construire une représentation intermédiaire qu'il traduit à son tour en langage cible.
Il est donc naturel de séparer — au moins conceptuellement, mais aussi en
pratique — le compilateur en une partie avant (ou frontale), parfois appelée « souche », qui lit le texte source et produit la représentation intermédiaire, et une partie arrière (ou finale), qui parcourt cette représentation pour produire le texte cible. Dans un compilateur idéal, la partie avant est indépendante du langage cible, tandis que la partie arrière est indépendante du langage source. Certains compilateurs effectuent de plus sur la forme intermédiaire des traitements substantiels, que l'on peut regrouper en une partie centrale, indépendante à la fois du langage source et de la machine cible. On peut ainsi écrire des compilateurs pour toute une gamme de langages et d'architectures en partageant la partie centrale, à laquelle on attache une partie avant par langage et une partie arrière par architecture.
Les étapes de la compilation incluent
- le découpage du programme en lexèmes (analyse lexicale) ;
- la vérification de la correction de la syntaxe du programme (analyse syntaxique) ;
- l'analyse des structures de données ( | | |